
Les chaudières à bois, à bûches :
à combustion inversée, qui obtiennent des rendements corrects (55 à 70%) pour assurer le chauffage central et la production d’eau chaude sanitaire. Ces chaudières peuvent être également équipées d’une turbine, qui régule l’arrivée d’air ou l’extraction des fumées, ainsi le rendement permet seulement 2 chargements par 24 heures.
Les chaudières bois à plaquettes ou granulés :
ces chaudières plus évoluées se développent rapidement sur le marché. Elles allient technologie avancée, rendement (75 à 90%) et souplesse d’utilisation. Elles s'utilisent aussi simplement qu'une installation fonctionnant avec une autre énergie et offrent tous les avantages du bois - chaleur et confort - sans les inconvénients. En effet, pas besoin d'alimenter soi-même la chaudière. Tout est entièrement automatisé grâce à un système d’approvisionnement par vis sans fin.
Pour utiliser une énergie renouvelable
l’énergie du soleil :
le chauffe-eau solaire est le mieux adapté.
Des capteurs solaires, placés sur un toit ou à même le sol, captent les rayonnements du soleil, et cela même lorsqu’il fait froid.
Cette chaleur est transportée par un fluide, jusqu’à la réserve d’eau du ballon. Ce système fonctionne par cycle, il est couplé généralement à un système d’appoint au niveau chauffage.
Les essences de
bois à privilégier en fonction des régions et pour leurs pouvoirs
calorifiques sont : le chêne, le frêne et l’érable.
A noter : pour 2
000 kW/H, il faut 200 L de fioul, ou 450 kg de granulés bois ou 1,5
stère de bois secFaites toujours attention de ne pas sur-dimensionner
votre système de chauffage bois. Il faudra avant tout optimiser le
rendement de l’installation et non pas sa taille. Un poêle classique ou
un insert de foyer fermé peuvent avoir des rendement de 30% à 70%. Un
poêle spécifique peut avoir un rendement très élevé garanti de l’ordre
de 70%, comme une chaudière !
Sources : ADEME , Syndicat des énergies renouvelables
